La reconversion de Bocoton et l'entrée de ville

 

 

Un parc et des logements verront le jour à la place de la friche Bocoton. Ce projet entre dans le cadre plus global de la mutation de la vallée de Gère.

 

 

 

 

A la fin de l’année 2007, l’usine de blanchiment et de traitement du coton Bocoton, filiale de la société Hydra, fermait définitivement ses portes. Ce qui est devenu une friche industrielle a été racheté l’année suivante par la Ville de Pont-Evêque, avec un objectif : reconvertir les 10 000 m² de ce site en y créant un parc d’agglomération valorisant les espaces naturels et des logements intermédiaires.

Concrètement, il s’agit de déconstruire l’ancienne usine Bocoton pour la remplacer par des équipements publics, un parc qui donnera une véritable respiration à l’entrée de ville et de nouveaux logements.

Pour la gestion de ce projet, une convention a été signée avec l’établissement public EPORA, spécialisé dans les questions de reconversion des friches industrielles (voir ci-contre). La démarche est également accompagnée par l’Agence d’urbanisme de Lyon.

Le budget global de cette requalification de la friche Bocoton se monte à 1 230 168€ financés par EPORA (479 107€), l’Union européenne dans le cadre d’une subvention Feder (359 300€), le Département de l’Isère (107 799€), ViennAgglo (107 999€) et la Ville de Pont-Evêque (143 732€).

Un large périmètre

Au-delà du seul site de l’ancienne usine Bocoton, ce projet concerne un périmètre plus large puisqu’il entre dans le cadre d’une réflexion menée sur toute la vallée de Gère au sein de ViennAgglo. Dès 2009, un comité de pilotage interinstitutionnel a ainsi vu le jour avec trois axes de travail : la dé-densification, la reconversion des friches et la valorisation des espaces naturels.

En outre, pour Pont-Evêque à proprement parler, la reconversion de Bocoton s’articule avec les projets d’aménagement du carrefour de La Véga, qui marque l’entrée ouest de la ville et l’entrée est de la vallée de la Gère,  du square Alban Vistel et de la rue René Sibille. La commune a pour cela fait appel à un cabinet spécialisé dans l’aménagement urbain, architectural et paysager, Atelier villes et paysages.